https://www.fapjunk.com https://pornohit.net london escort london escorts buy instagram followers buy tiktok followers
Accueil Économie Camaïeu : L’Etat n’est pas chaud pour accorder une avance au riche...

Camaïeu : L’Etat n’est pas chaud pour accorder une avance au riche actionnaire

COMMERCE Deux jours avant la décision du tribunal de commerce de Lille, l’actionnaire principal de Camaïeu, Michel Ohayon, riche homme d’affaires bordelais, a demandé à l’Etat d’avancer une grande partie des fonds pour boucler son plan de relance

Alors que le tribunal de commerce de Lille doit statuer, mercredi, sur le plan de continuation de l’activité de Camaïeu, son actionnaire, la Financière immobilière bordelaise (FIB), du riche homme d’affaires Michel Ohayon, a demandé à l’Etat « une avance » pour boucler son plan. Joint par l’AFP, le ministère de l’Economie ne voit pas cette demande d’un bon œil.

« Il s’agirait d’une intervention de l’État sous avance remboursable », a précisé Wilhelm Hubner, président d’Hermione People and Brands (HPB), la division distribution de la FIB. Une requête pas « réaliste » estime Bercy. « L’actionnaire demande à l’État de prendre en charge plus des deux tiers de l’apport nécessaire au financement du plan de reprise, en plus de l’abandon de l’ensemble des dettes publiques existantes », détaille le ministère de l’Economie, ajoutant que l’État ne peut « en aucun cas se substituer aux actionnaires ».

Un plan basé sur une opération immobilière

Placé en redressement judiciaire le 1er août, avec des dettes de 240 millions d’euros, dont quelque 70 millions d’impayés de loyers, Camaïeu sera fixé sur son sort, mercredi, avec la décision du tribunal de commerce. Le plan de l’actionnaire prévoit la fermeture de 208 magasins et la suppression de quelque 500 emplois sur environ 2.600.

« Tout le monde sait qu’il y a urgence » pour sauver Camaïeu, ce qu’HPB « est le seul » à pouvoir faire, après le retrait de divers candidats à la reprise, dont le fonds américain Gordon Brothers, a souligné Wilhelm Hubner. En cas de rejet du plan de relance par le tribunal de commerce, l’autre option serait la liquidation, a-t-il dit.

Michel Ohayon, classé 104e fortune de France par Challenges, avec un patrimoine estimé de 1,1 milliard d’euros, a-t-il vraiment besoin d’une avance de l’Etat ? Manifestement non, mais le financement de son plan pour Camaïeu repose sur une opération immobilière qui va lui rapporter gros. Il compte sur la cession à la FIB du siège et de l’entrepôt de l’entreprise à Roubaix pour 14 millions. La FIB se chargera de revendre le tout pour un montant espéré « de 55 à 63 millions d’euros ».

En août 2020, la FIB avait repris 511 des 634 magasins Camaïeu en France et environ 2.600 salariés sur plus de 3.100, dans le cadre d’une cession pilotée par le tribunal de commerce. La nouvelle direction s’était donné deux ans pour ramener l’entreprise à l’équilibre. Mais les pertes d’exploitation ont atteint 93 millions pour 333 millions de chiffre d’affaires sur la période de seize mois depuis la reprise.

Laisser un commentaire

Please enter your comment!
Please enter your name here