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Coronavirus : « Je les sèche au soleil », « J’en pique au boulot »… Comment ils gèrent leur approvisionnement en masques

EPIDEMIE Les lecteurs de « 20 Minutes » révèlent comment ils gèrent leur stock de masques

  • Pour faire face au coronavirus, et notamment à l’arrivée du variant Omicron, le port du masque est plus que jamais recommandé.
  • 20 Minutes ​a donc sollicité ses lecteurs pour savoir comment ils gèrent leur stock de masques après plus d’un an et demi de pandémie.
  • Jetables, faits maison, chipés au boulot… Voici vos techniques.

Depuis un an et demi, qu’on le supporte ou non, il nous suit partout : le masque est devenu l’accessoire indispensable de notre quotidien face au coronavirus. Il est donc nécessaire d’en avoir toujours sous le coude et de s’organiser pour se fournir, surtout avec la progression du variant Omicron.

Jetables, faits maison, achetés en quantité pour pas cher ou chipés au boulot… Les lecteurs de 20 Minutes nous racontent comment ils gèrent leur approvisionnement.

« Je le mets au soleil plusieurs jours »

Êtes-vous comme Marine, qui ne « supporte pas les masques en tissu » ? Ou comme Sacha, dont ces mêmes masques en tissu se sont usés parce que « les élastiques ont fini par se détendre » ? Si vous êtes plutôt masques chirurgicaux – donc jetables –, vous avez peut-être opté, comme bon nombre de nos lecteurs, pour l’option machine à laver. Une étude publiée dans le magazine Chemosphere en octobre l’indiquait : les masques chirurgicaux peuvent tenir dix lavages sans perdre leur qualité de filtration et de respirabilité. Gwen a ainsi commencé à « laver les masques jetables à la machine et à les sécher au sèche-linge une fois avant de les jeter ». Même chose pour Christelle, qui « les lave en machine deux fois environ », ou Alexandra, qui les lave « 3 à 4 fois avant de les jeter ».

Toujours parmi les amateurs de masques jetables, il y a ceux qui ne leur font pas faire de tour en machine. C’est le cas d’Annie, qui « les réutilise après les avoir mis au soleil plusieurs heures ou jours ». Une méthode similaire à celle de Thierry, lequel les « suspend pour les aérer dix jours ». Mais certains ne s’embarrassent pas. « Je garde longtemps les masques qui traînent dans mes poches ou mon sac et je les porte plusieurs fois avant de les jeter », indique Christine. Matthieu va encore plus loin : « J’utilise le même depuis 6 mois ». A l’inverse, certains les jettent à chaque utilisation. Isabelle en prend « un neuf à chaque fois », et Justine « en change toute la journée et tous les jours ».

« Chez moi, que des masques en tissus »

Mais le masque en tissu a aussi ses défenseurs, car il ne demande pas de restockage permanent. Chloé en porte « depuis le début de la pandémie », quand Janine ne jure que par lui : « Chez moi, que des masques en tissus, faits maison ou non ». Chez Marie-Laure, en revanche, « uniquement des masques faits maison ! »

Et pour Annabelle, l’esthétique compte : ils permettent « de s’accorder avec nos tenues ». « Nous le mettons quand nous allons au restaurant », confie pour sa part Magali. Pour dépanner, Cécile a, elle, a décidé de « toujours en garder un dans le sac ».

« Mon entreprise fournit gratuitement une boîte de 50 masques »

Chirurgicaux, en tissu, les employeurs doivent fournir à leurs employés des masques au bureau. Un moyen comme un autre de s’approvisionner. Lucas a ainsi « deux masques gratuits par jour » et « n’en achète jamais », tout comme Daisy, dont l’entreprise lui « fournit gratuitement chaque mois une boîte de 50 masques ». Celle de Fabien a elle opté pour la distribution de 10 masques par semaine, « de façon à pouvoir en utiliser deux chaque jour et les laver le week-end pour la semaine suivante ». Et puis il y a celles et ceux qui vont un peu plus loin que la distribution prévue : « La chapardeuse », comme elle se surnomme, avoue comme Laetitia « piquer les masques au boulot ».

Et du côté des achats ? Sophie et Justine disent se fournir « en pharmacie ». Fabienne, elle, achète ses masques jetables « en grande surface », tout comme Annie, qui se dirige vers ceux « à 1,99 euro les 50 ». Les masques « made in France » ont également la cote. Sébastien préfère ainsi « acheter français », et Marie se procure des masques en tissus « à 2,39 euros l’unité, fabriqués en Rhône-Alpes ». Il y a enfin la « team Internet ». Elodie achète ceux « qui viennent de Chine, 5 euros les 50, sur AliExpress ». Francis préfère les masques FFP2 qu’il trouve en ligne, de même que Murielle et ceux trouvés « sur Amazon ». Autant de techniques, de tarifs et d’approvisionnements pour combattre, au final, le même ennemi.

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