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Le taux de chômage devrait se maintenir à 7,4 % jusqu’à fin 2022, selon l’INSEE

POPULATION ACTIVE La part d’entreprises ayant déclaré des difficultés de recrutement a atteint « des niveaux inédits dans l’industrie manufacturière et les services »

Le taux de chômage en France devrait se maintenir à 7,4 % de la population active « jusqu’à fin 2022 », selon la dernière note de conjoncture de l’Insee publiée jeudi. Le taux de chômage est resté « globalement stable au premier semestre », relève l’Institut national de la statistique, notant qu’ « au-delà du dynamisme de l’emploi, la population active a progressé elle aussi sensiblement ». « Au second semestre 2022, la population active ralentirait nettement, retrouvant une dynamique plus proche de sa tendance. Compte tenu du ralentissement également attendu de l’emploi, le taux de chômage se maintiendrait à 7,4 % de la population active jusqu’à fin 2022 », écrit l’Insee.

L’institut relève qu’au premier semestre, « l’emploi salarié a continué d’être dynamique, quoique moins qu’au semestre précédent (+187.000 emplois salariés créés entre fin 2021 et fin juin 2022, soit moitié moins qu’entre fin juin et fin 2021) ». « Au second semestre 2022, la dynamique de l’emploi salarié continuerait de s’atténuer (+58.000 créations nettes prévues entre fin juin et fin décembre) », selon la note de l’Insee.

Elle précise que les créations d’emploi devraient demeurer « largement concentrées dans le tertiaire marchand, alors que l’emploi salarié resterait quasi stable dans l’industrie, la construction et le tertiaire non marchand ».

Tensions inédites dans le recrutement

En ce qui concerne les tensions de recrutement, la note relève qu’en juillet 2022, la part d’entreprises ayant déclaré des difficultés de recrutement a atteint « des niveaux inédits dans l’industrie manufacturière (67 % des entreprises concernées) et les services (60 %) et rejoint ses plus hauts niveaux dans le bâtiment (82 %) ». L’Insee indique que les difficultés « déclarées par les entreprises sont liées en partie à la dynamique de l’emploi ».

« Ces difficultés de recrutement peuvent renvoyer à des problèmes structurels d’adéquation entre l’offre et la demande de travail du fait des compétences requises par exemple ou de l’attractivité des secteurs », a relevé Olivier Simon, chef de la Division Synthèse conjoncturelle, lors d’une conférence de presse. « Elles sont présentes en toute période même lorsque le marché du travail est peu dynamique, mais elles se manifestent encore plus vivement lorsque les recrutements sont importants, ou pour le dire autrement, c’est peut-être en partie parce qu’il y a beaucoup de recrutements que les entreprises ont du mal à recruter davantage encore », a-t-il souligné.

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