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Quinze ans après, que devient Doyoubuzz, site de CV en ligne et l’une des premières start-up nantaises ?

SUR LE WEB Reconnue pour être l’une des premières start-up nantaises, Doyoubuzz propose aux internautes de créer leur CV en ligne. En quinze ans, la petite entreprise a évolué et vu la place du numérique grandir dans la région

  • Doyoubuzz permet aux internautes de créer leur CV en ligne. Le site conseille également ses utilisateurs et les recruteurs.
  • La start-up a été créée il y a quinze ans à Nantes. Elle avait également participé à la création de la Cantine numérique, devenue une place forte de la création.

Bien loin du bon vieux format Word, le CV en ligne est aujourd’hui largement plébiscité par les actifs et les recruteurs. Un filon qu’avait déjà senti Doyoubuzz il y a quinze ans, lors de sa création. Avec Ludovic Simon et Julien Maleinge, Jérémie Pottier créait alors l’une des premières start-up de Nantes. Un concept d’entreprise encore un peu flou en 2007. « Il y avait cette idée de grandir vite, d’avoir plein d’utilisateurs et de changer le monde. La start-up, c’est aussi le côté disruptif, avec un peu une ambition à l’américaine », se souvient Jérémie. Aujourd’hui, Nantes n’est pas la Silicon Valley, mais la ville a clairement pris le train du numérique.

La preuve avec la Cantine numérique, lieu de travail auquel Doyoubuzz a participé lors de sa création. La Cité des Ducs a évolué en 15 ans, et son économie du Web avec. Quant à Doyoubuzz, la start-up a vu cet univers évoluer à ses côtés. Et elle aussi a grandi depuis. Doyoubuzz compte environ trois millions de personnes inscrites. Le site Internet propose la création de CV en ligne et se tourne également vers les entreprises de consulting, pour faciliter les recrutements. Le site propose également à ses utilisateurs de les aider dans la hiérarchisation de leur CV, grâce à des ateliers en ligne. « Cela débloque des choses et les utilisateurs apprécient cette offre. Car ce qui est dur dans le CV, c’est qu’il n’y a pas forcément de manuel », explique Jérémie Pottier.

« Apprendre à bien se vendre »

Ici, Doyoubuzz fait parler son expertise. Le CV n’a plus de secret pour son cofondateur. « Certains disent qu’il faut six secondes à un recruteur pour valider un CV. Faire un CV, c’est comme pour une plaquette commerciale. Il faut se demander de quoi l’entreprise a besoin, et comment je la convaincs que je peux lui apporter telle ou telle compétence, en l’illustrant avec mes expériences ». Les conseils prodigués par la plateforme nantaise font alors la différence auprès des utilisateurs. « Avant, la charge mentale qu’on avait, c’était juste de faire quelque chose de joli. L’enjeu aujourd’hui pour nous, c’est d’apprendre à l’utilisateur à bien se vendre. »

Avec la concurrence de grosses plateformes comme Viadeo ou Linkedin, Doyoubuzz a su s’adapter au fil des années. La start-up et ses six collaborateurs actionnaires, qui se définit désormais comme une PME, souhaite continuer son développement en axant sa stratégie sur le conseil auprès des particuliers, mais aussi des entreprises de recrutement. « Cette partie B to B devient importante depuis cinq ans. » Après quinze années d’existence, la start-up nantaise a poussé, pour devenir aujourd’hui une des références du CV en ligne.
Il y a un an, Doyoubuzz a choisi de modifier son organisation en optant pour la semaine de quatre jours. « On décide collectivement et la question a été posée. On a discuté des éventuelles craintes et on a testé », raconte Jérémie Pottier. « On a attendu six mois avant de vraiment se lancer. Puis on a fait un point toutes les semaines pour savoir si cela passait bien ». Résultat : « Le bilan est évident, on n’a aucune perte de productivité, on a même l’impression d’être plus efficaces ». Cette semaine de quatre jours permet d’éliminer le superflu selon le cofondateur de Doyoubuzz. « Quand on regarde nos rythmes de vie, ils sont assez dingues. Cette organisation crée un nouvel espace dans la semaine », conclut Jérémie Pottier, qui ne reviendrait en arrière pour rien au monde.

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